support, auteur sur GestionAir - Page 3 sur 8

En adéquation avec la rigueur de nos hivers québécois, différentes options de chauffage sont proposées par les entrepreneurs en CVC. Chacune a des caractéristiques distinctives et peut représenter une solution idéale compte tenu des besoins. 

On retrouve des options de chauffage telles que, par exemple, les systèmes de chauffage central, les radiateurs électriques, les planchers chauffants et les poêles à granules. Chacune possède ses avantages et certaines peuvent impliquer la présence d’une thermopompe. 

Chauffage par système central et radiateurs électriques 

Un système de chauffage central dans une maison suppose la présence d’une fournaise (à électricité, au gaz ou à l’huile), de docs et de bouches d’air (pulsé) dans chaque pièce. Une thermopompe peut aussi servir de source thermique. Dernièrement, des systèmes centraux avec accumulateur de chaleur sont apparus; leurs coûts d’utilisation sont réduits. Une masse thermique (briques en céramique haute densité) sert de capteur. Le système est programmé : la chaleur accumulée est diffusée par ventilateur en période de pointe.

Les radiateurs prennent aujourd’hui différentes formes et sont performants. Convecteurs, panneaux, radiateurs à inertie…; même les traditionnelles plinthes électriques représentent de bonnes solutions de chauffage (en produits haut de gamme). Les radiateurs assurent un chauffage adapté à chaque zone, ils sont abordables ($), faciles à installer et capables de faire monter rapidement la température d’une pièce.

Chauffage par plancher chauffant et poêle à granulés

Le plancher chauffant se base sur le principe que la chaleur en vient toujours à se diffuser vers le haut. Ce système demande l’installation d’un réseau de tubes métalliques ou de câbles électriques dans un plancher en béton. Plus précisément sous la chape de ce dernier. Le réseau est alimenté par une source de chaleur (fournaise, électricité). Le chauffage produit est homogène, constant, économique (- 15 à 20%) et discret. Le système est plus coûteux à faire installer. Et la montée en température est plus lente.

Dans les poêles à granulés de bois — différents types existent : programmables, traditionnels, étanches… —, le foyer est alimenté automatiquement au moyen d’une vis sans fin. Les petits bâtonnets cylindriques (pellets) entrent alors combustion et produisent de la chaleur. Les fumées sont évacuées par un conduit. L’air chaud peut être poussé dans la pièce ou simplement se diffuser par le rayonnement du poêle. Ce dernier consomme en moyenne 1 kg de granulés par heure. Ce qui correspond à 1 kW / jour env.

La climatisation par zone, aussi appelée zonage, zonification ou zoning, est un concept de fonctionnement et de régulation des plus efficace. Facilité par les thermopompes multizones (de type « Split »), le zoning permet de distribuer de l’air frais dans chacune des pièces d’une résidence.

Règle générale, les différentes « zones » ou pièces d’une maison possèdent leurs propres caractéristiques en termes de conductivité et de réaction à la chaleur. On parle alors de leur charge thermique respective. L’exposition au soleil, la qualité de l’isolation, la fenestration, l’occupation, etc. qui s’y trouvent peuvent varier grandement. D’où la pertinence de pouvoir gérer leur niveau de confort de manière ciblée. Et de ne pas rafraîchir indûment des pièces qui n’ont pas à l’être. C’est ce que permet la climatisation par zone.

Une thermopompe pour une climatisation de zone 

Avec une thermopompe centrale standard, la climatisation s’effectue sans vraiment de distinction d’une pièce à l’autre. Reliée au système d’air pulsé, elle tempère toutes les zones, mais avec le même apport en climatisation. La température est fixée par un thermostat central. On peut évidemment jouer avec l’ouverture des bouches de sortie d’air au plancher. 

Pour contrer cette lacune, des systèmes de circulation d’air modulable sont possibles. Par un jeu de clapets dans les conduites, ils peuvent automatiquement faire arriver plus ou moins d’air frais dans chaque zone en lien avec les thermostats qui s’y trouvent.

Même si la résidence ne dispose pas déjà d’un système de conduites, la climatisation par thermopompe peut passer par une seule unité intérieure. On placera idéalement cette dernière dans un endroit central. Là, des grilles d’aération sont installées de manière à capter l’air et le faire circuler dans les autres zones via des gaines aérauliques dissimulées dans le plafond. Les débits d’arrivée d’air dans les pièces sont contrôlables par un gestionnaire thermostatique.

Multi split » : la meilleure zone de confort

Pour un confort et un contrôle optimaux, les systèmes de thermopompe multizone (dont l’unité extérieure est reliée à plusieurs unités intérieures) sont de mise. Les unités murales sont directement contrôlables par thermostat, et ce de manière autonome dans chaque zone.

Adaptables, discrets, économes et plus écologiques, les systèmes de climatisation par zone offrent différentes options. Consultez les experts de GestionAir pour savoir ce qui peut convenir à vos besoins.

 

D’entrée de jeu, la réponse est oui. L’efficacité énergétique (incluant la thermopompe) fait augmenter la valeur d’une maison. Les agents immobiliers le confirment. D’ailleurs les acheteurs se soucient davantage de cette question depuis une vingtaine d’années. Si investir dans la cuisine, retaper la salle de bain et rafraîchir les planchers sont des incontournables — attention toutefois aux effets de mode —, ce n’est désormais plus suffisant pour obtenir un excellent prix pour sa maison. 

Thermopompe et maison : la valeur qui s’ajoute

En fait, le marché immobilier favorise les maisons bien isolées et bien tempérées. C’est-à-dire dans lesquelles on est à l’aise, peu importe la saison, et ce sans énormes factures d’électricité à payer. Dès lors, les fondamentaux sont à prioriser. Au Québec, cela signifie une toiture et des fondations en bon état, bien sûr, de même qu’une fenestration Energy Star. Mais cela inclut aussi un système de chauffage / climatisation moderne, efficace et économique à l’usage. Ce que les pompes thermiques centrales sont à même d’offrir.

Une thermopompe est une valeur ajoutée à votre maison. Discrète, silencieuse et durable, elle fonctionne de manière relativement peu onéreuse, à longueur d’année s’il le faut et sans entretiens onéreux. Lorsque vient le temps de vendre sa propriété, la thermopompe ne fait pas partie des irritants possibles aux yeux des acheteurs. Aucun ne tiquera sur sa grosseur, sa couleur, sa situation. Et personne ne se préoccupera des grands frais récurrents éventuels… parce qu’il n’y en a pas. La thermopompe est ainsi l’antithèse de la fausse bonification que constitue maintenant une piscine creusée. 

Le charme de l’efficacité

Si la piscine était à coup sûr un « + » à une autre époque, le marché immobilier est aujourd’hui différent. Les goûts personnels sont moins « transmissibles », les considérations écologiques se démocratisent et les maisons « doivent » être grosses. Nombreux sont donc les ménages plus intéressés par les systèmes de chauffage que par les accessoires de jardin. Aussi prennent-ils en considération le fait qu’une thermopompe soit au travail dans leur future demeure. D’aucuns savent d’ailleurs — sinon, les bons courtiers leur expliqueront — qu’un système aérothermique de qualité et bien installé possède un CP de 3,0. Ce qui signifie que pour une unité d’énergie consommée par la thermopompe, celle-ci génère trois unités de chaleur.

 

Que ce soit pour comprendre le fonctionnement des thermopompes, connaitre leurs avantages, ou obtenir des conseils sur l’installation ou l’entretien, nous sommes là pour vous guider! N’hésitez pas à nous contacter.

Le chauffage d’une maison demande de l’énergie. Le BTU (ou unité thermique britannique) est encore souvent utilisé en Amérique du Nord pour chiffrer cette énergie. Techniquement, un BTU correspond à la quantité d’énergie nécessaire pour que la température d’une livre d’eau monte (chauffage) ou descende (climatisation) d’un degré Fahrenheit.

 

De plus en plus, c’est le kilowatt (kW) qui devient la mesure courante. À titre d’équivalence, un kW vaut environ 3412 BTU. Les fabricants d’appareils de chauffage / climatisation indiquent la puissance en BTU et en kW pour chacun de leurs modèles.

Déterminer combien d’énergie (de BTU) est nécessaire pour chauffer une maison unifamiliale est important. Il y va du confort des occupants et de la durabilité du système installé. Dans le cas d’une thermopompe, choisir un modèle peu puissant sursollicitera l’appareil (avec risque d’usure plus rapide). En périodes froides, un tel modèle ne pourra suffire à maintenir les pièces à la température voulue. Alors qu’un modèle trop puissant signifie un coût supérieur inutile à l’achat, de même qu’un faible assèchement de l’air en mode climatisation (d’où le risque d’inconfort).

Des BTU selon les caractéristiques de votre maison

Plusieurs variables sont à considérer quand vient le temps de calculer le nombre de BTU nécessaire. Il y a la surface totale de la maison (pieds carrés), la hauteur de ses plafonds, le nombre et la qualité de ses fenêtres, le niveau de son isolation, son orientation par rapport au soleil, son exposition au vent ainsi que le climat de la région dans laquelle elle se trouve. Cela fait beaucoup, mais heureusement il existe aujourd’hui des chartes qui simplifient les choses. Par exemple, pour la puissance d’une thermopompe, il y a la norme CSA-F280-FM90.

Les experts de GestionAir pour calculer le tout

En gros, on peut dire qu’en zones chaudes, il faut multiplier les pi2 de votre domicile par 10 à 15; en zones intermédiaires, par 20 à 30; en zones froides, par 30 à 40. Ainsi au Québec, une maison de 2000 pi2 peut requérir jusqu’à 70 000 BTU (2000 x 35) pour son chauffage (incluant lors des périodes de froid extrême). Dépendant de vos besoins, nos experts utiliseront un calculateur pertinent pour déterminer le bon choix quant à vos appareils de chauffage et climatisation.

 

Si vous avez besoin de plus d’informations sur les BTU ou si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à nous contacter.

Nettoyer soi-même sa thermopompe en guise d’entretien minimal est une excellente idée. Le rendement et la durabilité de l’appareil en seront favorisés. Cela dit, il est fortement recommandé de faire aussi appel à un spécialiste CVC au moins une fois l’an. Si possible après une saison de chauffage intensif ou de forte climatisation. Les fabricants et les détaillants autorisés de thermopompes offrent ce genre de service.

 

La bonne habitude de nettoyer la thermopompe

Qu’elle soit murale ou centrale, il est normal que votre thermopompe accumule une certaine quantité de poussière, de saletés, de débris. Et qu’il faille la nettoyer. On parle ici de l’unité extérieure, exposée au vent et aux intempéries. Comme de l’air y circule, notamment sur le serpentin du condensateur, certaines composantes peuvent finir par s’encrasser. 

Lorsqu’une baisse des performances de la thermopompe est constatée ou que le niveau d’humidité ne tend pas à baisser dans le logement en mode climatisation, c’est que des zones clés de l’unité sont très sales, voire obstruées. À la longue, cela augmente le risque que des mauvaises odeurs et que des moisissures s’y développent. — Si tel est le cas, il est plus que temps de faire appel à un expert en entretien —. D’où l’importance de procéder à de petits entretiens trimestriels, histoire de laver à l’eau claire ou de nettoyer à l’aspirateur votre unité extérieure. Filtres, ailettes, tubes, grilles ainsi que le boîtier sont à cibler. N’utilisez pas cependant un boyau d’arrosage haute pression.

Lors de l’entretien préventif annuel, le professionnel s’assurera du bon fonctionnement mécanique et électrique de la thermopompe. Grâce à ses instruments de mesure, il en validera l’efficacité. Il pourra aussi la nettoyer en profondeur et changer certains filtres. C’est aussi le professionnel qui fait l’examen et le nettoyage complet de l’unité murale intérieure à l’aide d’un équipement spécialisé. Ce nettoyage peut se faire tous les 3 à 6 ans.

 

GestionAir peut s’occuper de tout

Dans le cas des thermopompes centrales reliées à des conduites de ventilation et/ou de chauffage (air forcé), un examen / nettoyage de ces conduites et bouches est à faire aux 5-6 ans. La présence d’un animal de compagnie dans la maison, des rénovations, le niveau d’humidité, etc., peuvent rendre nécessaire un intervalle plus court entre les entretiens.

 

N’hésitez pas à contacter notre équipe pour obtenir davantage de renseignements sur le service de nettoyage de votre thermopompe!

Lorsqu’il est question de savoir si une thermopompe est silencieuse, on doit d’abord parler des bonnes choses. Règle générale, c’est de l’unité située à l’extérieur du logement ou de la maison dont il est question. C’est-à-dire l’unité dans laquelle un gros ventilateur fonctionne et où les cycles de compression / détente du frigogène se produisent. Quant aux unités intérieures, leur diffuseur d’air chaud ou froid fait très peu de bruit.

Avoir une thermopompe silencieuse est important si l’on veut profiter du balcon en toute quiétude dans le cas, par exemple, d’un condo climatisé. Les propriétaires de maison avec terrasse arrière gagneront aussi à faire installer une unité extérieure silencieuse (thermopompe centrale). Et les voisins leur en seront reconnaissants.

Des thermopompes plutôt silencieuses

La technologie des systèmes n’a cessé de progresser au cours des 25 dernières années. De sorte que la puissance, la fiabilité et l’efficacité des thermopompes résidentielles de qualité sont aujourd’hui très satisfaisantes. Cette amélioration s’est aussi traduite par un abaissement du niveau sonore moyen des appareils. Il n’est pas rare aujourd’hui de trouver des unités extérieures émettant autour de 60 décibels lorsqu’elles sont en marche. Une thermopompe avec un score de 50-55 décibels (dB) est d’ailleurs considérée comme silencieuse.

La plupart des sons de la vie courante sont situés entre 30 et 90 dB. Par exemple, un aspirateur produit 80 dB. Cela peut ne pas paraître très loin du 60 dB (thermopompe moyennement silencieuse), mais en fait ce l’est. Car chaque décibel supplémentaire a beaucoup d’impact. Nos oreilles ont leurs règles de perception de l’intensité du son : on entend deux fois plus fort chaque fois que le niveau sonore monte de 10 décibels. Ainsi, l’aspirateur est (nous paraît) quatre fois plus bruyant que la thermopompe.

Les thermopompes les plus silencieuses sur le marché produisent des niveaux sonores très bas, de l’ordre 20-30 dB. Ce qui est inférieur au bruit d’une salle d’attente! Certains modèles Fujitsu (LMAS1 et RL2), avec 19 dB et 23 dB, se distinguent à cet égard. De même que des modèles des fabricants Daikin et Amama.

Une bonne installation est aussi requise

Outre les éléments constitutifs d’une thermopompe (compresseur à vitesse variable, insonorisation, dispositifs anti-vibration, etc.), le régime à laquelle elle fonctionne et sa puissance sont des données qui déterminent le bruit émis. La façon dont elle a été installée a également un impact. 

 

Il est recommandé de toujours faire appel à des experts pour installer ou réparer vos systèmes de chauffage et de climatisation. Communiquer avec nous pour obtenir une soumission gratuitement! 

 

 

Même si son prix à l’achat n’est pas négligeable, une thermopompe possède d’indéniables avantages. Au point et fiable, cette technologie pour le chauffage et la climatisation des habitations est en train de déclasser les systèmes traditionnels. La chose se comprend, en particulier dans les régions qui passent annuellement du glacial au caniculaire, comme au Québec. Car voilà un système CVC évolué, efficace et versatile qui permet de profiter d’un confort à l’intérieur à longueur d’année. 

Le gros avantage de la thermopompe : son efficacité

Le premier des avantages d’une thermopompe est son efficacité énergétique. La conception et la logique de fonctionnement de ces appareils font que, en hiver, ils captent la chaleur relative de l’environnement extérieur (même quand il fait froid) et la concentrent à l’intérieur des bâtiments. L’été, la chaleur dans les pièces est aspirée, refroidie par le frigogène de la thermopompe et retournée dans le logement. 

En raison de ce mode de fonctionnement, le coefficient de performance énergétique (CP) des thermopompes est nettement élevé. D’ailleurs, avec un appareil approprié, de qualité et bien installé, c’est comme si votre habitation disposait d’énergie gratuite! En fait, un CP de 3,0 — ce qui est normal pour une thermopompe — signifie que pour une unité d’énergie consommée par le système (1 kWh par ex.), ce dernier génère trois unités de chaleur (ou 3,0 kWh). Côté chauffage, il en résulte des coûts en électricité nettement moindres pour un même niveau de confort.

Quand il faut abaisser la température d’une ou de plusieurs pièces durant l’été, la thermopompe surpasse également les autres technologies en termes d’efficacité énergétique. De plus, la thermopompe est plus écoresponsable qu’un climatiseur conventionnel. En ne réalisant en quelque sorte qu’un transfert thermique, elle ne génère pas de chaleur supplémentaire (comme le font les climatiseurs) pour produire du froid.

Confort au foyer et contribution « verte »

Question confort, la thermopompe domine tout autant. L’humidité en saison chaude est évacuée en même temps que la chaleur. Tandis qu’en saison froide, l’air intérieur est très peu asséché par la chaleur produite. L’achat d’un humidificateur n’est par conséquent pas requis.

Du reste, en ayant fait installer une thermopompe, vous devenez admissible à certains crédits d’impôt et subventions dans le cadre des programmes gouvernementaux liés à l’efficacité énergétique et à la protection du climat.

 

Contactez notre équipe pour obtenir plus de détails sur l’achat et l’installation d’un système de chauffage ou de climatisation.

En faisant abstraction des considérations financières, le meilleur moment pour acheter une thermopompe est lorsque vous êtes prêts! C’est-à-dire lorsque vous avez trouvé ou reçu suffisamment d’informations concernant ce type d’appareil pour faire un choix éclairé.

Consulter des experts en chauffage / climatisation avant d’acheter une thermopompe est plus pertinent que de surveiller les « aubaines incroyables ». Pour que votre thermopompe devienne un investissement, il faut faire un achat avisé. La qualité du produit et son taux de rendement énergétique saisonnier sont des critères qui doivent prévaloir. 

Comme consommateur, quand faut-il acheter une thermopompe? 

Vous avez besoin d’un réel confort à la maison, c’est compréhensible. Il vous faut quelque chose de fiable et efficace en termes de climatisation et de chauffage. Néanmoins, vous devez aussi gérer votre budget rationnellement. 

Il est dès lors tout à fait logique que vous en ayez pour votre argent avec votre future thermopompe. D’un point de vue simplement conjoncturel, il est préférable d’acheter un système axé sur la climatisation tôt le printemps (mars – avril). Des rabais du fabricant sont généralement offerts, il y a plus de modèles disponibles et les délais avant installation sont plus courts. À l’inverse, si vous cherchez un gros système central en vue du chauffage de votre maison, pensez à votre démarche d’achat dès la fin de l’été. Il peut être également profitable de vous y prendre un an à l’avance, avec entente et mise de fonds. 

Cela dit, une avenue intéressante pour alléger le coût d’achat d’une bonne thermopompe est celle des subventions. Au Québec, plusieurs programmes existent qui permettent d’obtenir de l’aide financière. Exemples : Rénoclimat, Novoclimat, Thermopompes efficaces ou la Subvention canadienne pour des maisons plus vertes. Des critères d’admissibilité ont été définis qu’il vous faudra connaître, dont les périodes de dépôt des demandes. Ce qui pourrait déterminer le moment d’achat de votre thermopompe

Changer au bon moment

Les choses peuvent varier s’il s’agit de remplacer votre thermopompe par une nouvelle. Le meilleur moment dépend alors de facteurs additionnels : la date d’expiration de la garantie, si l’appareil a plus de 10 ans, son efficacité énergétique, la fréquence des réparations nécessaires, etc.

 

Outre la qualité du produit, une variable décisive dans la durée de vie d’une thermopompe est sa « maintenance ». Tout système de chauffage et/ou de climatisation demande un minimum d’entretien. Il en va non seulement de l’efficacité de l’appareil, mais aussi de sa capacité à offrir le même rendement année après année, sans bris ni baisse de puissance. Du reste, pour durer longtemps, une thermopompe doit être appropriée à sa sollicitation et avoir été bien installée.

Thermopompe : une durée de vie qui peut varier

La durée de vie moyenne d’une thermopompe de milieu de gamme est de 15 ans. Cette longévité peut être moindre si aucune vérification préventive n’est faite de temps à autre. Ou encore si le modèle choisi n’offre pas suffisamment de BTU/h et qu’il fonctionne toujours à plein régime. Cela dit, un bris ne signifie pas nécessairement qu’il faille remplacer tout le système aérothermique. Certaines composantes s’usent plus que d’autres et peuvent être remplacées.

Les thermopompes récentes et celles de grande qualité ont une durée de vie supérieure. Installées au bon endroit et bien calibrées, ces unités donneront un excellent rendement hiver comme été. À condition toutefois que vous suiviez quelques consignes d’entretien et qu’occasionnellement un technicien spécialisé examine le système.

Ainsi, pour que votre thermopompe centrale défie les années, vérifiez que son cycle de dégivrage s’enclenche normalement. Veillez aussi à ce qu’il n’y ait pas de glace sur le serpentin externe durant l’hiver. L’accumulation de neige sous la thermopompe doit également être évitée. En été, aucuns végétaux ne doivent pousser à moins de 18 po de l’unité extérieure. Et le nettoyage des ailettes du condensateur extérieur est recommandé, tel que spécifié par le fabricant.

Gestion Air : des spécialistes à votre service

Nos techniciens spécialisés en CVAC sont formés et aptes à reconnaître tout problème que pourrait avoir votre thermopompe. Que ce soit pour nettoyer / remplacer les filtres et les bobines ou pour vérifier s’il n’y a pas une fuite de fréon / fluide frigorigène, n’hésitez pas à faire appel à leurs services. C’est grâce à des entretiens préventifs que vous augmenterez la durée de vie de votre thermopompe.

 

 

La meilleure thermopompe à acheter est celle qui vous fera faire le plus d’économies. Ce sera celle qui est adaptée (puissance) aux dimensions de votre domicile et qui affiche un très bon rendement. Ce sera celle qui ne tombe pas en panne et qui dure longtemps. Ce sera celle qui possède une garantie complète et qui ne coûte pas exagérément cher à l’achat. 

La meilleure thermopompe pour vous est donc celle que vous aurez pris le temps de magasiner. Car des produits supérieurs et performants existent bel et bien sur le marché. Cela dit, pour obtenir de bons gains au chapitre de l’efficacité énergétique et du confort, des conseils d’experts sont requis dès le départ. Et qui s’inscrivent dans une approche plus globale (isolation, ventilation, végétalisation, etc.).

Thermopompes performantes : des specs et des marques

La technologie des systèmes aérothermiques a évolué depuis les années 1980. Les thermopompes murales ou centrales possédant par exemple la technologie Inverter contrôlent mieux la compression du frigorigène. Elles sont aussi moins sensibles au grand froid (qui peut causer des bris de serpentins).

Pour être performante, une thermopompe doit être efficace. Un appareil puissant, mais à faible rendement va être coûteux à faire fonctionner (électricité); les économies ($) ne seront alors pas significatives. Concernant la climatisation, l’indicateur d’efficacité SEER (Seasonal Energy Efficiency Ratio) est utilisé dans l’industrie. Une bonne thermopompe a un SEER d’au moins 14. Pour le chauffage, la cote d’efficacité est le HFPS (Heating Seasonal Performance Factor); il est de 10 et + sur les appareils de qualité.

Peu importe la gamme, la fiabilité — issue du niveau de perfectionnement — est une donnée importante pour qualifier une thermopompe. À cet égard, les produits japonais Mitsubishi Electric et Daikin sont les meilleurs et les plus appréciés (Protégez-vous, 2021). Ils sont aussi très performants. D’autres marques sont également valables : Carrier, Goodman, Gree, Fujitsu, Lennox et LG (avec des taux de fiabilité au-dessus de 70%).

Gestion Air prend en compte vos particularités

Il vend beaucoup de thermopompes au Québec. Se valent-elles toutes? Non. En 2021, selon l’OPC, il y a eu au moins 600 plaintes concernant les appareils de chauffage / climatisation. Avant d’acheter, il vous faut privilégier des conseillers qui se rendent à domicile et qui évaluent correctement vos besoins. Détaillant des produits Daikin, Gestion Air offre ce service.

N’hésitez pas à communiquer avec nous pour toutes autres questions!

Acheter une thermopompe vous intéresse et vous vous demandez combien cela pourrait vous coûter. Sachez d’abord que le prix peut varier d’un système aérothermique à l’autre et qu’il n’existe pas de « bonne petite pompe à chaleur one size fits all ».

Des caractéristiques fondamentales déterminent plutôt les prix des thermopompes. Bien sûr, il y a vos besoins et votre budget. Mais il faut vous méfier des « offres incroyables» ou encore de l’adéquation prix élevé = qualité supérieure. 

Thermopompes : des indicateurs de prix à considérer

Différents facteurs établissent le prix d’une thermopompe. Il y a d’abord la finalité de l’appareil (climatiseur ou chauffage + climatisation) et le type d’installation. À cet égard, les mini split ou thermopompes murales monozone sont des systèmes d’appoint qui conviennent aux petits appartements. Ils sont moins chers que les « multi split » (multizone ou multibloc) dont l’unité extérieure est reliée à plusieurs unités murales. Les thermopompes centrales, les plus dispendieuses, sont quant à elles intégrées au système de chauffage central (à air pulsé) des maisons.

Plus l’espace à chauffer ou à climatiser est grand, plus la puissance de la thermopompe devra être élevée et adéquate. Et plus son prix est élevé. Cette puissance est évaluée en kW, en tonne ou plus couramment en BTU/h. À titre d’exemple, un logement de 1 200-1 300 pi2 demande une thermopompe générant ≈ 24 000 BTU par heure. Les mini split produisent de 9 000 à 18 000 BTU/h, d’où des prix variant de 2 000 $ à 6 000 $. Les gros systèmes vont jusqu’à 60 000 BTU/h et peuvent atteindre les 10 000 $. Important : une thermopompe trop juste va fonctionner en permanence et à plein régime; une trop puissante va sans cesse stopper et redémarrer. Dans les deux cas, elle s’usera précocement et entraînera des coûts d’entretien.

D’autres points importants

L’efficacité de la thermopompe et la durée prévue de son exploitation sont à considérer. Ainsi, bien que plus chères, les thermopompes avec des côtes HSPF (chauffage) et SEER (climatisation) élevées feront économiser de l’énergie ($) à long terme. Il faut aussi choisir un appareil homologué ENERGY STAR et avec une bonne garantie. Enfin, les marques Mitsubishi Electric et Daikin (vendues par Gestion Air) sont nettement les plus fiables. Et leur prix moyen, entre 5 000 $ et 6 000$ env., se compare à ceux du marché.

Profitez dès aujourd’hui de nos produits grâce à nos plans de financement en cliquant ici!

Il existe plusieurs types de systèmes de chauffage, dont les systèmes de chauffage au mazout. Ce gaz très recherché est un émetteur important de CO2, un polluant atmosphérique bien connu. Dans le but de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), le gouvernement du Québec a réglementé l’achat et le remplacement de ce type de système. Ainsi, depuis le 31 décembre 2021, il est interdit d’installer un système de chauffage au mazout dans une maison neuve; le 31 décembre 2023, il sera interdit de remplacer un système existant. Si vous chauffez votre maison au mazout et que votre système nécessite un remplacement, il est grand temps de passer à l’électricité.

Passez à l’électricité pour votre système de chauffage

Le remplacement d’un système de chauffage au mazout par un système de chauffage électrique permet de limiter ses émissions de polluants atmosphériques, en plus d’économiser chaque année sur sa facture d’énergie. L’électricité, une énergie renouvelable propre et durable, est effectivement moins dispendieuse que le mazout, qui ne cesse d’augmenter en prix.

Une fournaise électrique offre bon nombre d’avantages. Son installation est intéressante si vous possédez un système central, puisque les tuyaux de ventilation sont déjà en place dans les murs de votre maison. Ne nécessitant aucun entretien particulier, la fournaise électrique offre une chaleur ambiante uniforme partout dans votre maison. Une autre option de chauffage qui permet de réutiliser vos conduits de ventilation est la thermopompe centrale, un appareil qui chauffe l’hiver et retire la chaleur de votre maison l’été, agissant ainsi comme climatiseur la moitié du temps. Combiné à un chauffage électrique d’appoint (des plinthes électriques, par exemple), la thermopompe est l’option la plus rentable à long terme, puisque cet appareil est peu coûteux, écoresponsable selon les modèles et n’est pas très encombrant.

À l’opposé, si vous décidez de remplacer votre système de chauffage au mazout, mais que vous ne souhaitez pas utiliser les tuyaux qui y sont reliés, il est possible d’opter pour une thermopompe murale qui, installée par des professionnels, peut aussi être utilisée comme appareil de chauffage combiné avec un système électrique d’appoint. Renseignez-vous auprès de nos spécialistes chez GestionAir pour plus de détails sur les appareils qui peuvent remplacer votre système de chauffage au mazout.