Accueil > Votre système de ventilation et la moisissure : quoi éviter
Une maison saine dépend étroitement de la qualité de son air, et cet article explore les interconnexions souvent méconnues entre la prolifération de moisissures, le fonctionnement du système de ventilation, et le rôle clé joué par l’échangeur d’air. Nous analyserons comment un échangeur d’air défectueux peut favoriser la croissance de moisissures, les risques pour la santé associés, et les solutions pratiques pour optimiser votre système de ventilation.
Le lien entre la moisissure, le système de ventilation et votre échangeur d’air
L’échangeur d’air ou le système de ventilation de votre maison est un élément essentiel et obligatoire à posséder depuis plusieurs années dans les constructions neuves. Néanmoins, lorsqu’utilisé de la mauvaise façon, il peut vous apporter quelques désagréments. Pour éviter tout problème, comme l’apparition de moisissures et pour optimiser son utilisation, voici quelques astuces qui pourraient vous être utiles.
Système de ventilation : servez-vous-en !
La pire erreur que l’on peut commettre lorsqu’on possède un échangeur d’air dans sa maison, c’est de l’éteindre complètement, surtout durant l’hiver. À défaut de ne pas savoir comment s’en servir, plusieurs foyers résidentiels se contentent de le fermer à long terme et évitent de se renseigner sur son utilisation. Lorsque le système de ventilation ne fonctionne pas pendant un certain temps, l’humidité s’emmagasine, il s’y crée de la condensation, ce qui mène à l’apparition de moisissure au fil du temps. Il est donc impératif de faire fonctionner son échangeur d’air une heure par jour au minimum, pour qu’une circulation d’air puisse renouveler l’air chargé d’humidité dans les conduits. L’été, l’ouverture des fenêtres permet la circulation forcée dans les conduits, il n’est donc pas obligatoire de le faire fonctionner tous les jours durant cette saison.
Le nettoyage de votre système de ventilation
À défaut de ne pas avoir fait fonctionner votre échangeur d’air durant l’hiver, il est possible de faire affaire avec une compagnie de ventilation, comme GestionAir, qui sera en mesure de procéder à la décontamination de vos conduits. Il est important de choisir une compagnie certifiée pour ce genre de nettoyage, pour jouir d’un travail bien fait.
Quand faut-il nettoyer le système de ventilation ?
Comment savoir que votre système de ventilation est dû pour un nettoyage ? Il y a habituellement deux façons de le savoir. Premièrement, il y aura une accumulation de poussière visible dans votre échangeur d’air. Pour le confirmer, il suffit de regarder avec une lampe de poche dans la boîte centrale, ou de retirer ses grilles frontales pour aller constater son état. Deuxièmement, il peut y avoir des signes physiques constatés par les occupants de la maison, comme une sensation de picotement dans les yeux, la gorge qui chatouille ou tout symptôme qui s’apparente à des allergies. C’est un signe que l’air de la maison est porteur de bactéries générées par de la moisissure.
Votre échangeur d’air est dû pour un nettoyage de ses conduits ? Vous désirez en savoir plus sur le fonctionnement de votre système de ventilation ? Contactez l’équipe de GestionAir au 450-233-2550.
Accueil > De mauvaises odeurs émanent de votre thermopompe ?
Lorsque vous possédez une thermopompe, il est difficile de s’en passer. Capable de climatiser l’été et réchauffer l’hiver, la thermopompe permet d’économiser sur votre facture d’électricité, en plus de pouvoir tempérer votre maison à longueur d’année. C’est aussi la façon la plus rentable de chauffer, à court et long terme, lorsque combiné avec un chauffage électrique (ex: plinthes). Comme votre voiture et votre maison, la thermopompe nécessite elle aussi un entretien périodique effectué par des experts dans le domaine ; sans quoi, elle risque d’être exposée à certains problèmes, comme des odeurs désagréables venant de l’unité à l’intérieur de votre maison.
L’apparition d’odeur émanant de votre thermopompe
Pour assurer le bon fonctionnement de votre appareil, le nettoyage professionnel de votre thermopompe est recommandé tous les 4 ans, selon son niveau d’utilisation, la présence d’animaux, si vous avez fait des travaux de construction dans votre maison, etc. Si son entretien n’est pas fait, elle peut représenter quelques désagréments.
La moisissure, la cause de l’odeur émanant de votre thermopompe
Après plusieurs années de service, l’apparition de moisissure n’est pas impossible. En effet, votre thermopompe possède un condenseur, qui transforme une petite quantité d’humidité contenue dans l’air ambiant en eau. Cette eau s’écoule par un drain prévu à cet effet. Parfois, quelques gouttes se logent, après plusieurs années, près de la sortie d’air intérieure de votre thermopompe et peuvent causer de la moisissure.
Après un certain temps, une mauvaise odeur peut finir par émaner de la moisissure créée par les gouttes. Un entretien professionnel est alors tout indiqué pour vérifier et remédier à ce genre de situation. Il est aussi recommandé de nettoyer une fois par mois les filtres, qui sont facilement accessibles après avoir soulevé la coquille de la thermopompe. Passez-les sous l’eau et laissez sécher avant de les remettre en place. Si se sont des filtres jetables, remplacez-les lorsque ceux-ci sont couverts de poussière.
De mauvaises odeurs peuvent également apparaître si le drain pour écouler l’eau du condenseur est mal raccordé ou s’il est bouché, soit par des déchets comme du feuillage ou encore un petit animal qui s’y serait réfugié, une souris par exemple. Une autre raison pourquoi votre thermopompe peut laisser planer une forte odeur est l’absence d’eau dans le coude du tuyau qui mène à votre drain de maison. Ce coude est fait pour récolter un peau d’eau et ainsi empêcher les odeurs du drain de remonter dans le tuyau et d’empester votre maison. En effet, l’eau du coude fait office de bouchon, qui se renouvelle au fur et à mesure que l’eau du condenseur y coule.
Un problème d’odeur semblable peut également être perçu près des bouches d’aération de l’échangeur d’air, qui possède lui aussi un drain d’écoulement. Dans le doute, appelez l’un de nos conseillers pour qu’il puisse se rendre sur place et évaluer la situation. Gestionair possède une équipe de spécialistes en nettoyage, qui pourront régler tout problème de climatisation, chauffage et climatisation en moins de deux. Nous sommes à votre écoute 24 h sur 24, 7 jours sur 7. Appelez-nous au 450-233-2550.
Une thermopompe remplit trois fonctions principales: chauffage, climatisation et déshumidification. Dans le but d’assurer une humidité constante dans la maison (environ 50 % l’été et 30 % l’hiver), l’évaporateur de la thermopompe, grâce à sa température très froide, condense l’eau dans l’air qui le traverse. L’eau doit ensuite être évacuée par un tuyau dans un drain de plancher, un drain ABS ou à l’extérieur de la maison. Voici quelques raisons qui font en sorte que votre thermopompe pourrait couler.
Le drain de condensation de la thermopompe est bloqué
Une des raisons principales de la présence d’eau indésirable près de votre thermopompe est le blocage du drain de condensation. Celui-ci peut présenter une accumulation de poussière lorsque celle-ci se colle à l’évaporateur et est entraînée dans le drain. Pour éviter une telle situation, il suffit de se munir d’un filtre qui possède une bonne efficacité et capacité, de le remplacer périodiquement selon les recommandations du manufacturier et également de nettoyer le drain lors du changement de saison. Ce genre de nettoyage peut être fait par un technicien chez Gestionair.
La pompe de condensation de votre thermopompe est défectueuse
Certaines thermopompes sont équipées d’une pompe de condensation, qui permet d’évacuer l’eau à l’extérieur de la maison lorsqu’elle ne peut être évacuée dans un drain de plancher ou un drain en ABS. Si cette pompe est débranchée, brisée ou que son tuyau est bloqué, cela peut refouler l’eau à l’intérieur de la maison. Pour éviter ce genre de situation, il faut vérifier si la flotte de sûreté fonctionne. En effet, plusieurs modèles de pompe de condensation sont équipés de ce dispositif, qui permet d’arrêter la climatisation lorsque la pompe n’est pas fonctionnelle. Il est également possible de vérifier l’efficacité de la pompe en versant de l’eau dans son réservoir. Demandez à un expert chez Gestionair de vous montrer comment procéder.
Le drain de condensation de la thermopompe s’évacue sous la dalle de ciment
Fréquente il y a plusieurs années, mais désormais interdite, l’évacuation de l’eau du drain d’un climatiseur ou d’une thermopompe peut terminer sa course sous la dalle de béton de votre maison, puisque la dalle de béton repose habituellement sur un lit de gravier. Or, les ingénieurs et entrepreneurs ont réalisé que la capacité d’absorption du gravier peut grandement varier lors de fortes pluies, si le drain français défectueux ou encore s’il y a présence de pyrite, un minéral qui gonfle lorsqu’humidifié. Si le dessous de la dalle de béton est saturé d’eau, celle-ci refoulera inévitablement à l’intérieur de la maison. Vérifiez avec un expert chez Gestionair que votre thermopompe possède un drain qui finit sa course dans un endroit approprié pour éviter ce genre de situation.
L’évaporateur de la thermopompe est gelé
L’évaporateur, qui fonctionne à très basse température pour condenser l’eau présente dans l’air ambiant, peut finir par glacer l’eau au lieu de la liquéfier. Ce genre de situation se produit lorsqu’il n’y a pas un courant d’air assez important qui apporte constamment une certaine chaleur à l’évaporateur. Un filtre à air bloqué, un évaporateur encrassé par la poussière ou un moteur de ventilateur défectueux peuvent être en cause. De plus, il est possible que l’évaporateur ne contienne pas assez de réfrigérant, soit par une fuite ou un circuit mal chargé lors de l’installation de votre thermopompe. Un entretien périodique est encore une fois la meilleure solution pour éviter ce genre de problème. Soyez alerte aux bruits, aux soudains changements de température et aux variations des coûts de votre facture d’électricité, qui peuvent vous donner des indices que votre thermopompe présente un problème quelconque. En cas de doute, appelez un expert chez Gestionair au 450-233-2550 sans frais, 24 h/7.
Accueil > Connaissez-vous le taux d’humidité idéal pour votre maison cet hiver ?
Avec nos hivers québécois, difficile de contrôler l’humidité d’une maison. Entre une ambiance trop sèche ou trop humide, l’équilibre n’est pas facile à atteindre, encore moins à maintenir. Comment peut-on garder le bon taux d’humidité dans la maison ? Et quel est ce fameux taux qu’il faut garder ? Quel système de chauffage est-il préférable d’utiliser pour maintenir un bon taux d’humidité entre une thermopompe, un chauffage central ou des plinthes électriques? Voici quelques conseils à ce sujet.
Le taux d’humidité idéal dans une maison
Le taux d’humidité idéal dans une maison l’hiver est de 30 % à 40 %. À moins de 30 %, la peau devient sèche, les yeux commencent à piquer et des problèmes de santé peuvent apparaître si ce taux est maintenu à long terme. À 40 %, les personnes les plus sensibles se plaindront de peau sèche, mais la condensation dans les fenêtres sera minime. À 50 %, la maison sera très confortable, mais il se peut que de la condensation apparaisse occasionnellement dans les fenêtres. Enfin, à plus de 60 %, il y a possibilité d’apparition de moisissure, les virus prolifèrent et les occupants de la maison vont sentir un certain inconfort général. Un hygromètre, disponible en quincaillerie pour moins de 15 $, permet de suivre le taux d’humidité de votre maison tout au long de l’année.
La hausse de l’humidité l’hiver
Quand notre maison est bien construite et adéquatement isolée, il n’y a que très peu d’échanges d’air entre l’extérieur et l’intérieur en hiver, puisqu’on n’ouvre pas les fenêtres. De ce fait, les activités quotidiennes dans la maison font hausser le taux d’humidité, notamment la cuisson des aliments, la prise de douches et de bains, le séchage du linge à air libre à l’intérieur, etc. Il est donc primordial d’utiliser la hotte de la cuisinière, le ventilateur de la salle de bain et d’ouvrir de temps à autre les fenêtres extérieures (15 minutes par jour suffisent). Un échangeur d’air joue un rôle capital dans la circulation de l’air dans la maison cet hiver. Travaillant de pair avec une thermopompe, un échangeur d’air sera en mesure de garder un bon taux d’humidité à l’année longue.
Dans le cas contraire, l’air chaud et humide dans les maisons présentant des problèmes d’isolation ou de coupe-froid s’échappera et sera remplacé par de l’air froid et sec durant l’hiver, ce qui n’est pas mieux !
Les solutions pour garder le bon taux d’humidité dans la maison durant l’hiver
Premièrement, il est important de remédier rapidement aux problèmes d’isolation de votre maison au besoin. Malheureusement, une maison mal isolée ne peut garder un taux d’humidité assez élevé en hiver, même à l’aide d’un humidificateur ou d’une thermopompe. Deuxièmement, si l’isolation de votre maison est en règle, la meilleure façon de garder un taux d’humidité idéal est de se procurer un système de chauffage central à air pulsé doté d’un humidificateur. S’il n’est pas possible pour vous d’obtenir ce système, l’achat d’une thermopompe fonctionnant de pair avec un échangeur d’air bien entretenu est une excellente combinaison pour parer aux variations d’humidité cet hiver.
Demandez l’avis d’un expert chez Gestionair, qui pourra vous renseigner sur la meilleure solution selon l’état de votre maison, votre emplacement et votre budget.
Dans cet article, nous examinerons les multiples facettes de l’impact de l’humidité. Découvrez comment un équilibre délicat peut être la clé d’un environnement intérieur sain, tout en évitant les problèmes tels que la moisissure, et les risques pour la santé.
L’importance de balancer le taux d’humidité
Un taux d’humidité adéquat contribue à prévenir la formation de moisissures, à protéger le mobilier et les matériaux de construction, tout en favorisant le bien-être des occupants. Trop d’humidité peut entraîner des problèmes tels que la moisissure et les acariens, tandis qu’un air trop sec peut causer des irritations respiratoires. Ainsi, comprendre et contrôler l’humidité dans notre maison devient une démarche cruciale pour créer un espace de vie sain, confortable et durable.
La provenance de l’humidité dans une maison
L’automne est habituellement la saison où l’on voit apparaître de la condensation dans les fenêtres de la maison, ce qui nous inquiète à savoir d’où provient ce surplus d’humidité. Cette condensation peut provenir de nos activités de tous les jours, comme la cuisson des aliments, le lavage de la vaisselle, les douches et les bains, la lessive et le séchage du linge à l’intérieur de la maison. Il peut aussi provenir d’une grande quantité de plantes vertes ou encore l’entreposage du bois de chauffage dans la maison. Enfin, une mauvaise ventilation ou l’isolation inadéquate de votre maison peut également être en cause.
Taux d’humidité idéal
Il faut savoir que le taux d’humidité relative recommandé dans une maison se situe entre 30 % et 50 %; le taux idéal peut varier selon la température extérieure. La mesure du taux d’humidité peut se faire avec un hygromètre, ce petit appareil essentiel au bien-être de votre maison.
Le taux d’humidité d’une maison, la cause de moisissure
Différents signes peuvent vous mettre en alerte et vous indiquer que vous avez un problème d’humidité dans votre maison: la condensation dans vos fenêtres, l’apparition de moisissures sur les murs ou des taches d’humidité sur les plafonds. Ces phénomènes sont des signes qu’il faille remédier rapidement aux problèmes d’humidité avant que ceux-ci ne s’intensifient, troublent votre santé ou causent des problèmes à la structure de votre maison.
Plusieurs moyens s’offrent à vous pour contrôler le taux d’humidité de votre maison, dont l’utilisation d’un déshumidificateur ou l’ajout de ventilation dans certaines pièces comme la salle de bain et la salle de lavage. Cependant, si les problèmes persistent, il vaut mieux consulter un expert chez Gestionair, qui sera en mesure de faire l’analyse de la qualité de l’air de votre maison et vous conseiller les bons moyens pour remédier à votre problème d’humidité de façon définitive.
Accueil > Comment bien préparer sa maison pour l’hiver?
Votre maison est-elle prête pour faire face au froid?
Quand la température se rafraîchit et que les journées raccourcissent, le signal est donné pour ressortir manteaux et mitaines. Votre maison, quant à elle, est-elle prête à faire face aux multiples intempéries que nous réserve l’hiver? Il est grand temps de vérifier votre système de chauffage et votre système deventilation, de vérifier vos portes et fenêtres, sans oublier de maintenir un taux d’humidité adéquat et de remplacer les piles de votre détecteur de fumée.
Évaluation des pertes de chaleur
Que faire pour éviter de faire grimper votre chauffage au même rythme que votre facture d’électricité? Assurez-vous que vos portes et fenêtres de votre maison soient étanches cet hiver en vérifiant les courants d’air autour de celles-ci avec votre main. Si de l’air froid est perceptible, il importe de vérifier l’efficacité des coupe-froid. Au besoin, demandez à un expert d’effectuer un test d’infiltrométrie poursauver sur votre facture d’électricité. Selon Ressources naturelles Canada, les portes et fenêtres sont responsables de 25% des pertes de chaleur d’une maison. Il importe donc de les vérifier adéquatement.
Vérification des systèmes de chauffage et ventilation avant l’hiver
Lorsqu’arrivent les premières journées fraîches, il est nécessaire de nettoyer les plinthes électriques de votre maison pour éviter les mauvaises odeurs, puisqu’elles ont probablement accumulé de la poussière durant l’été, et celle-ci sera chauffée lors des premiers démarrages. Un nettoyage à l’aspirateur fera l’affaire.
Il faut également vérifier et entretenir votre système de chauffage central ou votre thermopompe centrale pour bien commencer la saison hivernale. Il ne faudrait pas que ces systèmes fassent défaut à une période de l’année où vous en avez le plus besoin! Une inspection et un nettoyage de vos tuyaux de ventilation ou de chauffage central par un expert permet d’éviter les accumulations de poussière ou pour déceler la présence d’animaux nuisibles. Demandez-lui par le fait même de vérifier le bon fonctionnement de vos appareils de chauffage et de vous rappeler comment les utiliser à bon escient pendant l’hiver.
Nettoyez le filtre de votreéchangeur d’air ou tout autre système de ventilation, ainsi que le filtre de votre thermopompe murale. Si le filtre est lavable, un nettoyage tous les 3 mois est recommandé. Certains appareils possèdent des filtres jetables, qui ont besoin d’être remplacés périodiquement. Un expert dans le domaine peut vous informer ou s’occuper des étapes à suivre.
Préparation de votre maison pour l’hiver : des petits gestes qui font la différence
Remplacez vos vieux thermostats par un modèle électronique ou intelligent. Les vieux thermostats ont un fonctionnement mécanique: ils activent les plinthes à 100% de leur capacité jusqu’à ce que la température désirée soit atteinte, cesse de fonctionne, puis recommence quand la température a diminué. Résultat: beaucoup de variations de température et beaucoup d’énergie dépensée. L’achat de thermostats électroniques ou intelligents permet d’activer les plinthes souvent mais sur de courtes périodes, ce qui réduit les écarts de température et permet de garder la pièce bien plus tempérée, en plus de réduire votre facture d’électricité. De plus, les thermostats intelligents sont programmables; vous pouvez donc abaisser la température la nuit ou lorsque vous n’êtes pas à la maison pendant plusieurs jours et faire encore plus d’économies.
Profitez également du changement de saison pour vérifier vos détecteurs de fumée et de monoxyde de carbone.
Gardez un œil sur le taux d’humidité
Une mauvaise isolation de la maison ou une circulation insuffisante sont habituellement les causes des micros-climats, c’est-à-dire des températures différentes de pièces en pièces. Ces différences ont pour conséquence la condensation de l’eau dans l’air, qui finit par se déposer sur vos vitres et sur les murs. Résultat: apparition de moisissures. Il est donc primordial de préparer adéquatement votre maison pour l’hiver et de garder un œil sur le taux d’humidité, qui devrait se situer autour de 45% durant la saison froide. Assurez-vous également de régler une température uniforme dans l’ensemble des pièces.
Saviez-vous que l’utilisation d’unethermopompe jumelée à un système de plinthes électriques est la configuration de chauffage la plus rentable pour votre foyer? Contactez l’un de nos représentants chez GestionAir pour plus de détails.
Accueil > Été froid: quoi faire avec votre thermopompe ?
La saison estivale tire bientôt à sa fin et oscille encore entre des journées froides et pluvieuses ou chaudes mais venteuses. Au centre de telles variations météorologiques, difficile de régler le chauffage ou la climatisation de votre maison une bonne fois pour toutes. Vous possédez une thermopompe murale et peinez à trouver le bon compromis pour parer convenablement à notre été décevant? Voici une astuce intéressante.
Température fraîche: votre thermopompe murale à la rescousse
Quand la température extérieure est incapable de se décider, choisissez le compromis idéal entre chauffage et climatisation: réglez votre thermopompe murale à la fonction ‘déshumidificateur’. Cette fonction vous permet d’indiquer le taux d’humidité souhaité (en été, on vise le 45%), ainsi que la température désirée (environ 23°C habituellement). La fonction déshumidifiante de la thermopompe murale fonctionne de pair avec la climatisation pour refroidir l’air, lui retirer son eau par condensation, puis le réchauffer à la température ambiante pour enfin le faire recirculer dans votre maison. Ainsi, lors des journées plus chaudes, la température est graduellement abaissée grâce au condensateur et la diminution du taux d’humidité évite la lourdeur typique des journées de canicule. En période plus fraîche, la fonction déshumidifiante évitera la formation de condensation dans les fenêtres et permet donc d’enrayer l’apparition de spores de moisissure.
Quand activer votre thermopompe?
Avec l’automne bientôt à nos portes, la thermopompe murale est tout indiquée pour réchauffer de manière uniforme votre maison. En effet, une température fraîche mais au dessus de zéro est le climat parfait pour mettre en marche le chauffage de votre thermopompe, qui est un système à haut rendement énergétique. Vous n’êtes pas encore propriétaire d’une thermopompe murale? Gestionair vous propose la thermopompe murale Daikin Aurora multizones, un choix que vous ne regretterez pas. Vous préféreriez un climatiseur? Découvrez les différences entre les thermopompes et les climatiseurs pour prendre une décision éclairée. Enfin, soyez au courant des mythes sur les thermopompes avant de faire le choix qui convient le mieux à votre foyer. Pour des informations supplémentaires, contactez-nous! Toute l’équipe de Gestionair est à votre service 365 jours par année.
Accueil > Pourquoi acheter une thermopompe murale Daikin Aurora multizones?
Lorsque vous possédez une thermopompe murale, il est nécessaire d’avoir un chauffage d’appoint pour parer aux températures extrêmes du Québec et jouir d’une température égale tout au long de l’hiver. Explorez avec nous les raisons pour lesquelles la thermopompe murale Daikin Aurora multizones se distingue comme la référence, apportant innovation et performance dans le monde du chauffage et de la climatisation résidentiels et commerciaux.
La thermopompe murale Daikin Aurora multizones, la meilleur solution
Grâce à la thermopompe murale Daikin Aurora multizones, il est possible de diminuer au maximum l’utilisation du chauffage d’appoint, puisqu’elle conserve sa capacité de chauffage à 100% lorsque les températures extérieures atteignent les – 15 C. De plus, elle possède un indice COP de 4.56 (lorsque le COP est de 1, l’énergie produite est égale à l’énergie consommée, plus le COP est grand, plus les coûts d’utilisation sont faibles), ce qui donne à la thermopompe murale Daikin Aurora multizones un excellent rendement énergétique.
Les produits Daikin: une qualité incomparable
Chacun des produits Daikin vendus par GestionAir possède une garantie de pièce imbattable de 12 ans. À l’avant garde du développement de solution de climatisation et de chauffage de haute qualité partout à travers le monde, Daikin propose des produits ultrasilencieux et faciles d’utilisation. Lorsque vous achetez une thermopompe murale Aurora multizones, vous êtes assurés d’obtenir non seulement une température ambiante confortable tout au long de l’année, mais vous posséderez également un outil intelligent contrôlable à distance, discret, puissant et grandement économique à long terme.
Les thermopompes sont de plus en plus sophistiquées et abordables. Apprenez-en plus sur les différences entre les thermopompes et les climatiseurs, et démystifier les informations que l’on trouve à leur sujet sur le web. Pour de l’information supplémentaire, n’hésitez pas à contacter l’un de nos experts chez GestionAir.
Avec la quantité d’informations parfois contradictoires sur le net, il est difficile de s’y retrouver lors de l’achat d’une thermopompe. Voici quelques mythes démystifiés pour vous aider à faire un choix éclairé.
Une thermopompe est un système de chauffage
Oui et non. La thermopompe ne produit pas de chaleur, elle la déplace: C’est pourquoi elle est économique, ne consommant aucune énergie sur la production de chaleur. Elle peut effectivement faire office de système de chauffage, mais nécessite tout de même l’aide d’un chauffage d’appoint. En effet, une thermopompe est capable de tempérer à elle seule un foyer jusqu’à une température extérieure d’environ -12°C. Pour parer à nos hiver québécois, un chauffage d’appoint est nécessaire pour chauffer durant l’hiver, et un climatiseur sera utile pour résister aux canicules de nos étés. Nos experts peuvent vous renseigner sur quels systèmes de chauffage choisir en fonction de votre maison.
Les thermopompes sont un choix coûteux
Au contraire, l’achat d’une thermopompe est bénéfique pour votre portefeuille, à condition de choisir celle qui est le mieux adaptée à votre maison et de l’utiliser correctement. Un chauffage au mazout combiné avec une thermopompe est présentement l’option la moins coûteuse sur le marché pour chauffer votre maison en hiver. De plus, à mesure que la technologie avance, les thermopompes se perfectionnent, sont de plus en plus répandues et deviennent beaucoup plus accessibles au résidentiel qu’autrefois. C’est pourquoi elles ne cessent de se rentabiliser.
Une thermopompe brise plus fréquemment qu’un climatiseur
Faux. Ce mythe est alimenté par l’arrivée de compagnies dites ‘fly-by-night’, qui font du porte-à-porte et vous offrent des thermopompes curieusement abordables ou tout simplement hors de prix. Même s’ils peuvent parfois vous vendre de bons produits, rien n’est réellement durable si l’installation est incorrecte: Il n’est pas normal d’avoir des problèmes avec sa thermopompe au courant des dix premières années de sa vie (les garanties sur les thermopompes sont habituellement de 10 ans ou plus). Il est impératif de faire affaire avec une compagnie qui possède ses licences de la Régie du Bâtiment du Québec (RBQ), et qui détient une équipe d’installateurs qualifiés en possession de cartes de compétences. Nous sommes en mesure, chez GestionAir, de correctement vous conseiller.
Plus la superficie de la maison est grande, plus la thermopompe se devra d’être puissante.
Il est faux d’associer de manière systématique une puissance d’appareil à une superficie à climatiser, puisqu’une foule d’autres facteurs entrent en compte pour choisir la thermopompe idéale pour votre foyer: Isolation, fenestration, hauteur des plafonds, aire ouverte, temps d’ensoleillement… Il est impératif de demander conseil à un expert, qui pourra déterminer, selon tous ces facteurs, la thermopompe la mieux adaptée à votre foyer.
Contactez-nous pour obtenir des conseils judicieux concernant l’achat de votre future thermopompe!
Allergies en permanence? Votre système de ventilation peut en être la cause
Vous avez les yeux rouges, la gorge irritée et vous éternuez en permanence? Vous êtes peut-être en proie à des allergies d’intérieur, ou allergies perannuelles. Ce genre d’allergies survient lorsque votre foyer ou votre milieu de travail sont envahis par la moisissure, la poussière ou encore par les acariens. Un entretien inadéquat du système de ventilation est souvent en cause, mais il existe plusieurs autres situations générant un environnement propice aux réactions allergiques. Diverses solutions s’offrent à vous pour contrer les effets indésirables des allergies d’intérieur.
Faites l’entretien de votre système de ventilation
Un système de ventilation bien entretenu est la solution numéro un pour garder votre maison exempte d’allergènes. Un expert de Gestionair peut en faire l’entretien ou vous guider sur comment vérifier vous-même le filtre à air, et le remplacer au besoin. L’obtention d’un filtre à air HEPA peut aussi grandement améliorer la qualité de l’air. Ce filtre à haute efficacité (High Efficiency Particulate Air) est capable d’attraper une quantité considérable de poussières, de spores de moisissures et d’acariens trop petits pour être capturés par un filtre ordinaire.
Vérifiez le taux d’humidité
La présence de moisissure dans votre maison est directement liée au taux d’humidité. La moisissure, qui se retrouve non seulement sur les murs mais aussi dans l’air ambiant, augmentera si le taux dépasse 50% en hiver, en particulier dans les endroits sombres et peu ventilés, comme les penderies ou les salles peu utilisées au sous-sol. À noter que le taux d’humidité idéal se situe entre 30% et 65%, dépendant de votre localisation et de la saison. Il ne faut pas non plus rechercher un taux d’humidité trop faible, qui pourrait irriter les voies respiratoires. À l’aide d’un hygromètre, surveillez le taux d’humidité dans votre foyer et ajustez-le grâce à un système de climatisation, qui peut faire office de déshumidificateur. Un expert chez Gestionair peut vous conseiller sur le bon système à utiliser pour votre foyer.
Modifiez vos habitudes de vie
Si vous ou un membre de votre famille souffrent d’allergies d’intérieur, il est possible de modifier graduellement vos habitudes de vie pour y remédier efficacement. La présence d’acariens étant la principale cause des allergies à la maison, équipez-vous d’accessoires anti-acariens, comme des couvre-matelas et des oreillers. Lavez les draps une fois par semaine à l’eau chaude pour rentabiliser vos accessoires au maximum.
Passez aussi souvent que possible un chiffon humide sur les surfaces poussiéreuses pour éviter l’accumulation. Si vous emménagez prochainement, pensez à remplacer les tapis par des planchers de bois. Gestionair vous suggère de garder une température entre 20⁰C et 22⁰C dans toute la maison, évitant ainsi la formation de ‘micro-climats’ dans certaines pièces, qui sont des pièges à moisissure. Avec une température uniforme, votre corps sera également moins porté à régulariser sa propre température et concentrera ses efforts sur son immunité. Appelez un conseiller de Gestionair et bénéficiez de conseils judicieux pour balayer loin de votre foyer les allergènes nuisibles!
Accueil > Trucs et astuces pour un échangeur d’air profitable
Votre échangeur d’air est le poumon de votre maison. Il vous assure une qualité d’air optimale en filtrant les allergènes, en abaissant le taux d’humidité et en s’assurant que chaque pièce possède une température stable et de l’air constamment renouvelé. Il fait office de passage obligatoire entre le monde extérieur et votre foyer. De plus, les ventilateurs récupérateurs de chaleur (VRC) transfèrent la chaleur de l’air vicié sortant de la maison dans l’air entrant, économisant sur la production d’énergie. Facile d’utilisation, l’échangeur d’air n’est cependant pas toujours employé au meilleur de ses capacités. Découvrez comment profiter adéquatement de tous les bienfaits de votre échangeur d’air.
L’échangeur d’air au gré des saisons
L’échangeur d’air est étroitement lié aux conditions extérieures. C’est pourquoi il est impératif de modifier ses réglages selon les saisons. Les étés québécois, par exemple, sont habituellement très humides, même lors des journées ensoleillées. Le taux d’humidité est à son comble et est parfois difficile à abaisser. Votre échangeur d’air entre en scène pour tenter d’abaisser ce taux, qui devrait se situer entre 50% et 60% durant la saison estivale pour éviter la présence excessive d’eau dans l’air, qui peut mener à l’apparition de spores et moisissures. Il est parfois nécessaire d’utiliser un second système pour compléter le processus de déshumidification. Un système d’air climatisé, une thermopompe ou un déshumidificateur portatif utilisé conjointement avec votre échangeur d’air assurera un taux d’humidité bas et stable.
En hiver, le climat québécois est très froid et sec. Il est préférable d’alterner entre les modes « échange d’air » et « recirculation d’air » puisque l’effet déshumidifiant de l’échangeur d’air (combiné à un chauffage électrique ou à combustion lente) peut abaisser le taux d’humidité à moins de 30%, ce qui peut entraîner l’irritation des voies respiratoires. De plus, l’entrée constante d’air froid du dehors fera grimper de manière significative votre facture de chauffage. L’alternance entre les deux modes est donc un excellent compromis pour garder une bonne qualité de l’air tout en réduisant vos coûts de chauffage. Le taux d’humidité en hiver doit osciller entre 40% et 60%.
Une condensation persistante ?
Si, malgré vos efforts, il y a condensation dans vos vitres, sachez que plusieurs facteurs autres que la ventilation entrent en compte. L’isolation, par exemple, est l’élément qui fait le plus varier le taux d’humidité dans une maison. Des rideaux toujours fermés devant les fenêtres peuvent empêcher l’air chaud de se rendre à leur surface, créant ainsi un microclimat humide. Des changements brusques de température au-dehors peuvent aussi être la cause de condensations passagères. En effet, les hivers québécois sont parfois si froids que même la maison la mieux isolée peut faire perler l’eau sur les fenêtres.
Faire l’entretien de votre échangeur d’air
Enfin, il est primordial de s’assurer du bon fonctionnement de votre échangeur d’air en effectuant son entretien de manière périodique. Ce n’est habituellement pas très complexe: il faut remplacer le filtre lorsque celui-ci arrive en fin de vie et veiller à ce que les bouches d’air dans les pièces soient dégagées, pour une circulation optimale. Il est possible que votre filtre soit réutilisable; assurez-vous de le rincer à l’eau courante et de le sécher à l’air libre complètement avant de le remettre en place. Demandez à un de nos experts de s’occuper du nettoyage occasionnel de votre échangeur d’air et de vérifier votre filtre. Un échangeur d’air mal entretenu peut occasionner une pression négative ou positive à l’intérieur de la maison: perte de chaleur, apparition de moisissure et autres problèmes s’en suivront. N’attendez pas que cela arrive: contactez-nous!
Accueil > Thermopompe ou air climatisé : Lequel choisir?
Le choix du système de chauffage dans une maison est un sujet qui a beaucoup d’importance pour les propriétaires québécois. Électrique, au gaz, à l’huile, les options sont nombreuses. Vient ensuite la question de la climatisation. Entre thermopompe et système d’air climatisé, quels sont les différences et lequel est le mieux adapté à votre foyer?
La thermopompe
Une thermopompe est un appareil alimenté en électricité capable de transporter la chaleur d’un endroit à l’autre. Elle a trois cycles de fonctionnement: Le cycle de refroidissement, qui déplace l’air chaud et humide de la maison pour l’expulser dehors, faisant ainsi office de climatiseur; le cycle de chauffage, où l’appareil redistribue la chaleur de l’extérieur à l’intérieur de la maison, se qualifiant ainsi de chauffage; et le cycle dégivrage, exigé lorsqu’il fait sous zéro et qui évite le bris de la thermopompe en appliquant de l’air chaud sur les serpentins givrés.
Le système d’air climatisé
Un système d’air climatisé fonctionne exactement comme une thermopompe, mais son fonctionnement se limite à expulser l’air chaud à l’intérieur de la maison pour la remplacer par de l’air frais et sec, comme les systèmes que l’on retrouve dans les réfrigérateurs.
Une thermopompe comme système de chauffage?
La thermopompe sert à la fois à chauffer et à climatiser votre foyer. Il existe la thermopompe murale et centrale sur le marché. Ce système de chauffage offre un excellent rendement en plus d’offrir une économie de chauffage l’hiver et une climatisation satisfaisante l’été. Pour vous permettre de réduire votre consommation énergétique, elle doit être bien choisie, bien installée et bien entretenue. Cependant, pour les jours de grand froid, vous aurez besoin d’un système de chauffage secondaire, au mazout ou au gaz naturel notamment. Si votre foyer est déjà alimenté en chauffage électrique, une thermopompe murale vous procurera un confort et une économie de chauffage en hiver quant à l’air climatisé, qui saura compléter vos besoins en assurant un climat frais et sec en été.
L’emplacement de votre résidence, son isolation, la superficie à chauffer ainsi que les coûts d’entretien sont aussi des éléments importants à considérer lors de votre choix. Nouvelle construction en vue ou remplacement de votre ancien système ? Demander à un de nos experts chez GestionAir de vous conseiller sur l’acquisition de votre système de chauffage et d’aération. Demandez une soumission gratuite dès maintenant !